Le savoir-faire beauceron

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Les premiers colons


Le sentier des Abénaquis

Le chemin de Lambton était jadis le sentier utilisé par les Abénaquis qui voyageaient de la rivière Chaudière jusqu’au Lac St-François, via la rivière Le Bras, celle-là même qui jalonne le village de Saint-Victor. C’était un chemin naturel avant même l’arrivée des premiers colons dans le secteur. Il longeait la rivière Le Bras sur sa rive Nord. Pour nous situer, la route 108 actuelle suit la rivière sur sa rive sud.

Source: Société du Patrimoine de Saint-Victor


Le canton de Tring

Trois cultivateurs ont amorcé le défrichement du canton de Tring vers 1834. À leur retour d'une chasse à l’orignal, Augustin Bolduc, Alexis Poulin et François Doyon, ont été séduits par la richesse du terrain situé au fond du deuxième rang de Tring. Ils y ont défriché chacun un terrain dès l’année suivante.

Six ans plus tard, en 1840, des colons de la Beauce s'installent sur le territoire. Ils continuent de défricher, construisent et rêvent à une vie meilleure. Saint-Victor sera la première paroisse du secteur. Elle est fondée officiellement en 1852.

Source: Société du Patrimoine de Saint-Victor-de-Beauce


La maison du forgeron

Avec l’arrivée du tracteur, le métier de forgeron a peu à peu disparu. 

Source: Société du Patrimoine de Saint-Victor-de-Beauce. Photo de Jean-Louis Bolduc. 


Fabricant d'outils

Le forgeron était indispensable à la vie quotidienne d'autrefois. Il fabriquait les outils, les attelages, les harnais et travaillait sur toutes sortes de voitures. Il ferrait aussi les chevaux, les bœufs, en plus de travailler le bois, le fer, le sable et le cuir. Le forgeron prenait aussi soins de nourrir les chevaux.


L'architecture

L’un des premiers forgerons de Saint-Victor s’appelait Augustin Bolduc, mais était surnommé Capson. Sa maison est construite selon le modèle canadien. Ce modèle est lui-même inspiré des maisons de la Normandie, d’où viennent la plupart des premiers colons beaucerons, mais il est adapté pour faire face aux rigueurs du climat québécois.

Source: MRC ROBERT-CLICHE, INV. ARCH.


Le métier de trappeur