La Maison Hubert-Hébert

Maison Hubert-Hébert

La Maison Hubert-Hébert à l'époque où le journal Le Peuple ainsi que la Caisse Populaire Saint-Thomas y avaient pignon sur rue.


Après les modifications

Passablement modifiée au cours des dernières décennies, mais toujours aussi prestigieuse, cette maison a connu plusieurs occupants.

190-192, avenue de la Gare

Il est difficile de situer à quel moment cette maison a été construite. Il est tout à fait plausible qu’elle ait été érigée par le notaire Hubert Hébert, car ce dernier a fait l’acquisition, en 1878, de ce terrain.

De style néo-classique, cette maison à deux étages étonne par ses multiples fenêtres ornées de moulures et de petits frontons et surtout par un important fronton qui surmonte le portique de l’entrée principale. Au nord, une annexe lui a été ajoutée donnant accès aux bureaux du notaire. À gauche, un garage couvert par une terrasse rend le bâtiment très fonctionnel, en plus d’y abriter la résidence du notaire.

Au fil des ans, cette maison a rempli plusieurs fonctions. En 1915, l’ensemble est acquis par le notaire Joseph-Cléophas Hébert et Maurice Rousseau, alors propriétaire du journal Le Peuple. Ce dernier y établit les bureaux administratifs de son journal. La caisse populaire Desjardins de Montmagny y occupe un local après sa réouverture en 1934.

Depuis sa construction, cette maison a permis à trois générations de notaires d’exercer leur profession. Hubert Hébert pratique à Saint-Jean-Port-Joli en 1874 et s’établit sans doute à Montmagny en 1878. Son fils, Joseph-Cleophas, également notaire y réside  jusqu’à son décès en 1940. Cette année-là, Georges Hébert en fera l’acquisition avec le mobilier et l’étude de son père. Il deviendra du même coup propriétaire de l’Association avicole de Montmagny, une entreprise mise sur pied par son père.



Extrait de
Au cœur du Vieux-Montmagny, histoire et architecture

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