Les chapelles du quai

La première chapelle du quai de Rivière-Ouelle

La première chapelle du quai.

Source: Archives de la Cöte-du-Sud

La première chapelle

(Famille Roger Bernier)


La première chapelle

« C’est monsieur John Gregory, agent de département de la Marine et des Pêcheries à Québec et propriétaire de l’hôtel Laurentides qui avait pris l’initiative de construire la petite chapelle. De plus, il hébergeait le curé Michaud afin que celui-ci célèbre une messe tout l’été. À son décès en 1912, John Gregory laisse la chapelle à ses héritiers. Depuis, plusieurs habitants en furent les propriétaires : Narcisse Lemieux en 1915, Antoine C. Taschereau, juge et frère du premier ministre, en 1920, puis le Mouvement de l’Action Catholique qui la déménagea sur un terrain, acheté en 1956, sur la grève… Cette chapelle existe toujours et se trouve sur le terrain du camp Canawish (chemin de la Cinquième-Grève Est) ».

Étude de l’aire patrimoniale de la Pointe-aux-Orignaux, Rivière-Ouelle 2014, p. 29


La première chapelle au camp Canawish

Chapelle de 1898 déménagée au camp Canawish en 1956.
(Ruralys, pour la municipalité de Rivière-Ouelle, 2013)


Le Laurentine House (1898)

«[La chapelle]…était une généreuse initiative de M. John Gregory, le propriétaire du “Laurentine House” ; elle était située un peu plus à l’ouest que l’hôtel et du même côté de la route. On peut même imaginer que c’était un service offert gracieusement par l’hôtel aux touristes qui y séjournaient ainsi qu’aux voyageurs de passage utilisateurs de la traverse Rivière-Ouelle/Pointe-au-Pic. » Rivière Web, juin 2011

Image: (BAnQ, Collection nationale, IQ 1775)


La chapelle de la Pointe-aux-Orignaux

Dans ses chroniques, Arthur Buies écrit, au sujet de la Pointe-aux-Orignaux en 1877 : « Il y a là trois cottages seulement, un hôtel qui n’a pas changé depuis quinze ans, et un hangar où l’on prépare l’anguille qui abonde dans les pêches avoisinantes. […] l’hôtel regorge de monde ; sans se lasser, les mêmes familles y reviennent ».

HUDON, Henri-Paul, Rivière-Ouelle de la Bouteillerie : 3 siècles de vie, 1972, p. 439


Le très populaire Laurentine House

Marius Barbeau avec un groupe de finissants du Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, en excursion à l’hôtel « Laurentine House » près du quai de Rivière-Ouelle. On remarque Marius Barbeau coiffé d’un canotier et portant « le suisse et le ceinturon », Rivière-Ouelle, 4 juin 1903.
(MCC/CMC, 86-1274, collection Hélène Rioux [née Barbeau])


La deuxième chapelle

« Une deuxième chapelle de 27 par 54 pieds a été construite en 1947. Située à l’est de l’hôtel Laurentides, la chapelle Notre-Dame-de-l’Assomption fut agrandie en 1953 par la construction d’une annexe servant de lieu d’hébergement pour le curé desservant. La chapelle estivale est rattachée à la paroisse Notre-Dame-de-Liesse ».

Étude de l’aire patrimoniale de la Pointe-aux-Orignaux, Rivière-Ouelle, 2014, p. 31.

Six biens immobiliers de Rivière-Ouelle sont inscrits au Répertoire du patrimoine culturel du Québec parmi lesquels la chapelle Notre-Dame-de-l’Assomption sur le chemin de l’Anse-des-Mercier, qui est répertoriée, et la petite École Delisle, citée en 2008.

(Fil Rouge présente, à Rivière-Ouelle, un autre panneau qui traite de l’École Delisle.)


La chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption (1948)

(Archives de la Côte-du-Sud)


Les deux chapelles

Sur cette photo de la Pointe-aux-Orignaux, les deux chapelles sont visibles.

(Archives de la Côte-du-Sud)


La deuxième chapelle (2003)

Chapelle Notre-Dame-de-l’Assomption. Vue avant, 2003.
(Conseil du patrimoine religieux du Québec, 2003)


Programme souvenir

Programme souvenir : Bénédiction de la chapelle et de la cloche — 6 août 1950

(Famille Roger Bernier)


Programme souvenir

Programme souvenir : Bénédiction de la chapelle et de la cloche — 6 août 1950

(Famille Roger Bernier)


Programme souvenir

Programme souvenir : Bénédiction de la chapelle et de la cloche — 6 août 1950

(Famille Roger Bernier)


Programme souvenir

Programme souvenir : Bénédiction de la chapelle et de la cloche — 6 août 1950

(Famille Roger Bernier)


40e anniversaire de la chapelle du quai

40e anniversaire — chapelle du quai de Rivière-Ouelle 1988
(Famille Roger Bernier)


40e anniversaire de la chapelle du quai

40e anniversaire — chapelle du quai de Rivière-Ouelle 1988
(Famille Roger Bernier)


Qui est Maurice Proulx?

L’abbé Maurice Proulx a développé une passion pour le cinéma. Le voici avec sa caméra, en 1950. 

«Fils d’agriculteur, Maurice Proulx restera toute sa vie attaché aux métiers de la terre. Devenu prêtre en 1928, il accepte avec plaisir de se spécialiser pour devenir professeur à l’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (Université Laval). Il étudie d’abord dans cette institution, puis il part faire un doctorat à l’Université Cornell (États-Unis), où un professeur lui fait découvrir la valeur du cinéma comme outil pédagogique».

Source: Le cinéma parlant du Québec.
Photo: Société historique de la Côte-du-Sud.

Une scène filmée par l'abbé Proulx

On aperçoit ici l’abbé Proulx filmant une scène, en 1942.

Source: BAnQ Québec, Fonds ministère de la Culture et des Communications, E6, S7, SS1, P9138

Voyez aussi le film Le bar du Saint-Laurent, filmé par l'abbé Proulx.

Passeurs de mémoire - Michaud

propose un circuit virtuel pour donner vie à l’histoire de 24 familles du Kamouraska.

PASSEURS DE MÉMOIRE vous fera découvrir des ancêtres et descendants de la famille MICHAUD.
 

Tableau généalogique Michaud

Les tableaux généalogiques ne sont pas exhaustifs; y sont principalement intégrées les personnes mentionnées dans les circuits géolocalisés et les capsules virtuelles. Pour faciliter la consultation, la plupart du temps, les enfants décédés en bas âge et les célibataires n’y figurent pas. Certaines personnes figurent dans leur lignée sans que tous leurs ascendants y soient indiqués. Leur nom est alors dans des cases reliées par un trait rouge. Les cases teintées de gris signifient qu’il est question de la famille de l’époux ou de l’épouse dans un autre circuit Passeurs de mémoire.
 

Introduction - Michaud

Source photo: La seigneurie de la Bouteillerie et les environs en 1825. Extrait d’un plan de la province du Bas-Canada. (BAnQ Québec E21-S555-SS1-SSS24-P10)


Un terreau fertile pour des racines profondes…

Des familles pionnières prennent racine dans la Vallée du Saint-Laurent dès le premier quart du XVIIe siècle. D’abord concentrée autour de Québec, la migration touche les deux rives du fleuve et de ses affluents, créant au passage des seigneuries et des paroisses. Plusieurs régions deviennent le berceau de familles dont la nombreuse descendance anime toujours notre société.
Peut-être vous-même, des parents, des amis ou des voisins portez ces noms souvent familiers. Avec Passeurs de mémoire, Parcours Fil Rouge vous invite à une grande fête de famille dans vos régions d’origine.

 Pierre Michaud (Micheau ou Michel) naît vers 1637 à Fontenay-le-Comte, en Vendée. Il a environ 19 ans lorsqu’il s’engage, pour trois ans de service en Nouvelle-France, pour le marchand de La Rochelle Jacques Pépin. Au début de l’été 1656, il débarque du navire La Fortune à Québec.

En 1667, à Château-Richer, il épouse Marie Asselin (Ancelin), une Rochelaise arrivée dans la colonie en 1665 avec son père, René Asselin. Pierre et Marie habitent d’abord l’île d’Orléans. Ils se déplacent à L’Isle-aux-Grues, puis à L’Islet, pour finalement s’établir à Kamouraska, où le seigneur Charles Aubert de La Chesnaye leur concède une terre le 30 juin 1695.

Comme d’autres arrivants, Pierre pourrait avoir été attiré par l’abondance des terres arables ou par le potentiel de la pêche pour subvenir à ses besoins. Durant cette période de peuplement, il côtoie probablement des Malécites et des Micmacs qui fréquentent cette partie de la Côte-du-Sud.

Pierre Michaud et Marie Asselin sont les ancêtres de tous les Michaud du Québec. Parmi leurs nombreux descendants, soulignons quelques noms connus tels le père Joseph Michaud, les comédiens Claude Michaud et Alice Morel-Michaud et l’animateur Josélito Michaud. Un Michaud sur cinq habite au Bas-Saint-Laurent. À la fin du XXe siècle, le patronyme Michaud figure au 42e rang des noms de famille du Québec avec environ 17 000 porteurs de ce nom.

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE sur l’histoire de la famille Michaud et pour suivre les traces de ses ancêtres, procurez-vous le circuit généalogique PASSEURS DE MÉMOIRE qui lui est consacré en cliquant ici.
 

Origines

Pierre Michaud, né vers 1637 à Fontenay-le-Comte en Vendée, est le fils du marchand mercier Antoine Michaud et de Marie Train. Pierre commence l’apprentissage du métier de son père, mais l’interrompt lorsqu’il migre vers la Nouvelle-France l’année suivante. À l’époque, un marchand mercier est un commerçant qui vend un peu de tout, mais il est souvent spécialisé dans la vente d’objets d’art.

Source image : Église Notre-Dame, Fontenay-le-Comte, 2012. (Photo : Selbymay)

 

Aventures

Vraisemblablement peu enclin au métier de mercier et attiré par les conditions offertes par la France pour peupler sa colonie, Pierre Michaud s’engage auprès de Jacques Pépin, marchand à La Rochelle en 1656.

Pépin s’engage à payer le prix de sa traversée jusqu’en Nouvelle-France, à fournir le gîte et le couvert durant trois ans et à lui faire octroyer des terres au terme de son contrat.

Pierre Michaud embarque au port de La Rochelle sur le La Fortune, un petit trois-mâts jaugeant cent tonneaux, et il débarque à Québec à l’été 1656.

Source image : Port de La Rochelle au début du XVIIe siècle. (Gravure tirée de L’Histoire de France, François Guizot, France, 1875.)
 

Pierre Michaud et Marie Asselin

Cet acte se lit comme suit :

 « L’an de M. S. i. Ch. mil six cent soixante et sept. M. Morelle prestre faisant les fonctions curiales dans la coste de beaupré les bans publiés et ne s’étant trouvé aucun empeschement maria pierre michel natif de la paroisse de notre dame de Fontenay en poitou evesché de Malsais [Maillesais] et marie anselin native de la paroisse de cogne. evesche de la Rochelle en présence de René anselin et de jacques goulet et pierre gendreau. »
f. filion, prest. mis.

À l’automne 1667, Pierre Michaud épouse Marie Ancelin, ou Asselin, à Château-Richer.  Le père Morell célèbre le mariage et le père Filion rédige l’acte. Originaire de La Rochelle, la pionnière Marie Asselin est la fille du filassier René Asselin et de Claire Rousselot. Elle arrive en Nouvelle-France avec son père et sa belle-mère  Marie Juin en 1665. Son père est remarié depuis peu lorsqu’ils font la traversée.

Comme l’indique le tableau généalogique, dix enfants naissent de ce mariage : six garçons et quatre filles ; neuf se marient et laissent une descendance. Pierre décède entre le 30 mai 1702 et le 8 mai 1703. Le 22 janvier 1708 à Rivière-Ouelle, Marie Ancelin, veuve de Pierre Michaud, est marraine d’une Amérindienne âgée d’un mois. Le parrain est son fils Louis Michaud. Marie est inhumée le 18 avril 1729 à Kamouraska. Pierre Michaud et Marie Asselin ont près de 80 petits-enfants, dont près de cinquante portent le nom Michaud. Ils sont actuellement les ancêtres de tous les Michaud du Québec. Florent Michaud, arrivé de Chartres en 1725 n’a transmis son nom qu’à un fils et à ses deux petites-filles.

Source image : Acte de mariage de Pierre Michel (Michaud) et Marie Ancelin (Asselin), 1667.
 

Descendants

Pierre, fils aîné de la famille, naît le 11 février 1672. Il épouse Madeleine Thibodeau le 5 février 1697 à Québec. Baptisée vers 1671, elle est inhumée le 31 janvier 1737 à Kamouraska. Pierre est enterré le 15 janvier 1761 au même endroit. De ce mariage sont nés sept enfants : Pierre, Marie-Anne, Pierre-Ambroise, Madeleine, Cécile, Angélique et Hélène.

Jean-Baptiste, né le 3 janvier 1674, épouse Marie Vaillancourt le 3 juin 1697 à l’île d’Orléans. Née le 1er septembre 1674 à l’île d’Orléans, elle décède en 1706. Il épouse en secondes noces Françoise Dupil, originaire de Neuville, le 28 février 1707 à Rivière-Ouelle. Jean Baptiste a neuf enfants de ses deux mariages. Il décède avant 1720 puisque, le 27 janvier de cette année-là, Françoise convole en secondes noces avec Barthélemy Normandin. Françoise est mère de cinq enfants de son mariage avec Jean-Baptiste et de quatre de son second mariage. Elle est inhumée à Kamouraska le 25 décembre 1758.

Marie-Anne Michaud naît le 12 novembre 1676 à l’Isle-aux-Grues. Le 19 juillet 1695 à Rivière-Ouelle, elle épouse Pierre Boucher, né le 8 novembre 1664 à Château-Richer et inhumé le 23 septembre 1737 à Kamouraska. Marie Anne est enterrée le 14 juin 1755 au même endroit. Ils ont neuf enfants.

Joseph Michaud, né 1er décembre 1678, épouse Catherine Dionne le 30 mai 1702 à l’île d’Orléans. Elle est née en 1683 au même endroit et décède vers 1715 à Kamouraska. Elle est la fille des pionniers Antoine Dionne et Catherine Ivory. En 1717, Joseph Michaud épouse en secondes noces Marguerite Ouellet. Née le 2 décembre 1696, elle est la fille des pionniers Mathurin Ouellet et Angélique Lebel. Marguerite décède le 9 mars 1735 à Kamouraska et Joseph meurt le 3 juillet 1735 au même endroit. Joseph a douze enfants : quatre avec Catherine et huit avec Marguerite.

Pierre, dit le cadet, né le 2 février 1681, épouse Madeleine Courville Cadieux le 20 octobre 1704 à Québec. Elle est née le 5 juin 1683 à Beauport. Il est inhumé le 18 avril 1760 à Kamouraska et elle est enterrée le 6 avril 1770 au même endroit. Le couple a douze enfants dont Madeleine qui épouse Jean-Baptiste Dionne. Ces derniers sont les grands-parents d’Amable Dionne, un important marchand de Rivière-Ouelle à Kamouraska.

Louis naît vers 1683. Le 22 octobre 1708 à Lauzon, il épouse Claire-Françoise Levasseur, née le 26 novembre 1691 à Pointe-de-Lévy (Lauzon). Il décède vers 1718 à Kamouraska, son épouse est inhumée le 20 juin 1777.

Élisabeth, née le 10 novembre 1685 à Rivière-Ouelle, épouse Pierre Levasseur le 8 mai 1703 à Rivière-Ouelle. Né le 2 janvier 1679 à Pointe-de-Lévy (Lauzon), il est inhumé le 27 octobre 1738 à Kamouraska et son épouse est portée en terre au même endroit le 29 juillet 1766 ; elle s’était remariée en 1729 à Philippe Boucher à qui elle avait donné cinq enfants. Ils ont onze enfants.

François, né vers 1687, épouse Marie Dionne vers 1715 à Kamouraska. Née le 8 septembre 1697 à l’île d’Orléans, elle est la fille des pionniers Jean Dionne et Charlotte Mignault. Il est inhumé le 7 septembre 1727 à Kamouraska et elle est enterrée le 29 novembre 1766 à Montréal. François et Marie ont cinq enfants. Geneviève, née le 10 novembre 1690, décède le 27 décembre de la même année. Elle est la seule enfant à mourir au berceau.

Madeleine, née le 11 février 1692, épouse Nicolas Lebel (fils) le 23 août 1707 à Rivière-Ouelle. Baptisé le 12 mai 1675 à Château-Richer, il décède le à Kamouraska vers 1721. Elle épouse en secondes noces Jean-Baptiste Roy-Desjardins le 5 septembre 1722. Elle est inhumée le 1er mai 1775 à Kamouraska et il est inhumé le 30 août 1781 au même endroit. Madeleine a douze enfants de ses deux mariages : six avec Nicolas et six avec Jean Baptiste.

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, suivez les traces des familles Boucher, Dionne, Lebel et Ouellet en cliquant ici et procurez-vous les circuits généalogiques PASSEURS DE MÉMOIRE consacrés à ces familles.
 

Gérard Michaud

Maire de Rivière-Ouelle de 1967 à 1981.

Source image : Gérard Michaud. (Municipalité de Rivière-Ouelle)
 

Louis-Philippe Michaud

Maire de Rivière-Ouelle de 1981 à 1983.

Source image : Louis-Philippe Michaud. (Municipalité de Rivière-Ouelle)
 

Armoiries

« PARTITION : Le champ de sinople (vert) souligne que l’ancêtre des Michaud s’est toujours intéressé à la terre. Sur la Côte-de-Beaupré, à l’île d’Orléans, à L’Isle-aux-Grues, à Rivière des Trois-Saumons et à Kamouraska, il a toujours cultivé un lopin de terre pour nourrir sa famille.

 PIÈCES HONORABLES : Ces quatre emmanches composent avec le champ vert de l’écu un ensemble de neuf pièces qui rappelle les neuf enfants de l’ancêtre des Micheau qui ont eu une descendance. Ces emmanches sont rayonnantes pour symboliser l’importance de ces ancêtres qui ont rayonné dans plusieurs domaines et c’est une invitation pour les descendants de rayonner dans tous les domaines de la science, de la religion, de l’économie et de l’agriculture.

CHEF : Il est emprunté aux armoiries du Poitou où sont nés les ancêtres. L’Ancêtre a été chef d’une belle famille et aussi chef de petites entreprises. C’est un exemple pour les descendants.

ÉMAUX (COULEURS) :

Sinople (vert) : Il est symbole d’espérance et de vitalité. Il signifie, selon Littré, civilité, amour, joie et abondance.

D’argent : Il représente les valeurs matérielles comme l’agriculture, l’économie et la vie nationale. Il est couleur de l’eau, du fleuve, et l’image de la pureté et de la puissance. Il est remarquable que les ancêtres se soient toujours établis près d’un cours d’eau.

De gueules (rouge) : Il symbolise fort bien le courage et l’amour de l’Ancêtre qui a osé quitter la France pour une terre nouvelle, remplie d’espérance, mais difficile d’accès. Courage de venir au Pays, courage d’y rester et d’y vivre. Belle leçon des ancêtres.

D’or : Il symbolise les richesses spirituelles, celle de la foi, de l’esprit et du cœur. On le considère comme symbole de l’immortalité et de la perfection. Aussi, on recouvrait d’or les personnages importants des temps anciens.

MEUBLES (OBJETS) : Les trois tours se trouvent dans les armoiries du Poitou d’où viennent les ancêtres. Le chiffre trois rappelle les trois âges de la vie et la Trinité. C’est aussi celui du corps, de l’esprit et de l’âme.

DEVISE : « Feray ce que diray » C’est une devise qui exprime la force de volonté et de caractère. Elle assure vérité et certitude.

Les armoiries de la famille Michaud ont été conçues en 1988 par l’abbé Lucien Godbout, professeur au Petit Séminaire de Québec. »

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE sur l’histoire de la famille Michaud et pour suivre les traces de ses ancêtres, procurez-vous le circuit généalogique PASSEURS DE MÉMOIRE qui lui est consacré en cliquant ici.

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE sur la famille Michaud, consultez le site Web de l’Association des familles Michaud en cliquant ici.
 



Extrait de
Circuit Fil Rouge Rivière-Ouelle

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