Nos belles d'autrefois

Le cottage à deux versants droits

Période de construction au Québec : 1900-1930

L’architecture vernaculaire américaine apparaît à la fin du 19e siècle avec la standardisation des matériaux, la mécanisation du travail et la diffusion de modèles publiés dans les catalogues et revues spécialisés. Développé aux États-Unis puis introduit au Canada, ce courant architectural se décline en plusieurs modèles. Il a connu une grande popularité et a contribué à la croissance rapide des villes.

Le cottage à deux versants droits avec façade sur mur-pignon représente le modèle résidentiel le plus populaire de ce courant dans la MRC d’Acton. Il possède une toiture à deux versants droits dont le mur-pignon est souvent orienté vers la voie publique. Son volume simple est habituellement très peu ornementé. À noter, les éléments en bois tournés de la galerie qui contribuent à mettre cette résidence en valeur.

Les maisons de type cottage à deux versants droits se retrouvent dans les noyaux urbains et villageois comme dans les rangs du territoire de la MRC d’Acton.

Source du texte et de la photo : Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP)
Caractéristiques du cottage à deux versants droits avec façade sur mur-pignon.

Le cottage à deux versants droits

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Parade du centenaire d’Upton rue Lanoie en 1956. Le cottage à deux versants droits se trouve au centre, voisin de la maison traditionnelle québécoise.
 

Le cottage à deux versants droits

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Photo du cottage à deux versants droits, rue Lanoie à Upton, en 1992.
 

Le cottage à deux versants droits

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Photographié en 1992, ce coquet cottage à deux versants droits a pignon sur rue au 882 rue Lanoie à Upton.
 

La maison traditionnelle québécoise

Période de construction au Québec : 1800-1900

La maison traditionnelle québécoise, avec sa toiture courbée si caractéristique, est associée aux premières installations en milieu rural. Également appelée maison canadienne, elle symbolise une tradition ancestrale. Certaines de ses caractéristiques architecturales témoignent de son adaptation au climat hivernal, aux ressources disponibles et aux savoir-faire artisanaux de notre territoire. Si ses fondations surélevées permettent de contrer le froid hivernal et entraînent l’apparition des galeries, l’avant-toit, qui déborde largement la verticale des murs, permet un égouttement éloigné des eaux pluviales et de la neige. L’apparition de la cuisine d’été favorise l’entreposage d’objets et de nourriture durant l’hiver, libérant ainsi un précieux espace à l’intérieur de la maison.

D’inspiration française, ses particularités architecturales témoignent du patient modelage de cette habitation qui a su évoluer avec le temps. Malgré tout, comme elle s’adapte difficilement au développement urbain du début du 20e siècle, elle est rapidement délaissée au profit des constructions et produits plus standardisés de l’ère industrielle.

Présents autant dans les cœurs des municipalités qu’en bordure des rangs, quelques spécimens de maisons traditionnelles québécoises sont répartis sur l’ensemble des huit municipalités de la MRC d’Acton.

Source du texte et de la photo : Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP)
Caractéristiques de la maison traditionnelle québécoise.

La maison traditionnelle québécoise

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
La belle voiture, au premier plan, se trouve directement devant la maison traditionnelle québécoise lors de la parade du centenaire d’Upton en 1956.
 

La maison traditionnelle québécoise

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Une belle maison traditionnelle québécoise rue Lanoie à Upton en 1992.
 

La maison traditionnelle québécoise

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
Maison traditionnelle québécoise, rue Lanoie à Upton, photographiée le 30 novembre 1997.
 

La maison traditionnelle québécoise

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton
Un magnolia en fleur devant la maison traditionnelle québécoise de la rue Lanoie, à Upton, au printemps 2016. La maison n’a pas changé même si ses couleurs sont maintenant bien différentes.
 

La maison traditionnelle québécoise

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, photo Pierre Boulay
La maison traditionnelle québécoise au 880 rue Lanoie à Upton.
 

La maison à lucarne-pignon

Période de construction au Québec : 1865-1910

La grande famille de l’architecture vernaculaire, née du phénomène de la standardisation des matériaux et de la mécanisation du travail, se décline en quelques modèles dont la maison à lucarne-pignon. Celle-ci s’inspire du courant néo-gothique qui fait fureur auprès de l’aristocratie anglaise du début du 19e siècle.

Dès 1865, la maison à lucarne-pignon se présente comme l’habitation idéale pour les familles canadiennes. Elle se caractérise par son pignon en façade qui orne la toiture tout en permettant une meilleure occupation de l’étage.

Source du texte et de la photo : Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP)
Caractéristiques de la maison à lucarne-pignon.

La maison à lucarne-pignon

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
La maison à lucarne-pignon au 874 de la rue Lanoie lors de la parade du centenaire d’Upton en 1956.
 

La maison à lucarne-pignon

Source de la photo : Société d’histoire de la région d’Acton, fonds Michel Phaneuf
La maison à lucarne-pignon de la rue Lanoie, à Upton, photographiée en juillet 1992.
 



Extrait de
Circuit piétonnier d'Upton

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