Paroisse St-Jacques le Majeur, Barraute (Cloche.3)

L'église Saint-Jacques-le-Majeur

Située sur la 1re Rue Ouest, l’église actuelle a été construite en 1945. Les marguilliers, malgré leurs désaccords, avaient décidé de demander à l’Évêque l’autorisation de construire une église permanente, en blocs de ciment, mesurant 50 pieds sur 120 pieds. Mais la réponse tardait à venir.

Avec l’arrivée du chanoine Raoul Bonin en 1944, les choses n’ont pas tardé à débloquer et quelques mois plus tard, le 25 février 1945, une résolution était adoptée pour demander à l’architecte A. McDuff, les esquisses préliminaires de l’édifice. Le contrat de construction a été approuvé le 24 juin 1945 au coût de 25 000$ et les travaux ont débuté en juillet.

Les plans ne prévoyaient pas que l’église ait un clocher, mais un espace était prévu à cette fin et la base devait être érigée en même temps que l’église. À l’automne 1946, l’intérieur de l’église a été recouvert des panneaux de carton de fibre pour l’isoler et la finition extérieure en briques s’est terminée en 1949 au coût de 18 200$. En 1952 et 1953, on procédait à la finition intérieure, mais seulement 4 ans plus tard, il a fallu restaurer l’intérieur de l’église. On a alors acheté les bancs de l’église qui sont toujours en place et en 1962, un perron en ciment a été construit.

Vue 360° de l'intérieur de l'église Saint-Jacques-le-Majeur

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Crédit photo : Jonathan Levert

Première église

La première église de Barraute a été construite en 1926. La chapelle du presbytère était trop petite depuis déjà plusieurs années, puisque, dès l’année 1921, il fallait dire deux messes chaque dimanche pour que tous les paroissiens puissent y assister.

L’économie étant en crise en ces années, les paroissiens qui tenaient à voir construire leur église, devaient s’engager à tenir des corvées. Un emprunt de 2 000$ a servi pour acheter ce qu’ils ne pouvaient fournir. C’est en juillet 1926, que les travaux ont commencé. Le curé Langlais, qui aurait aimé avoir une plus belle salle au sous-sol, a demandé la permission d’ajouter un pied et demi à la hauteur du solage. Mais malheureusement, l’évêque craignant l’endettement de la jeune paroisse a refusé. Malgré tout, le coût total des dépenses engendrées par cette construction s’élevait à 3 153,79 $.

Très peu de salaires ont été versés et de nombreuses heures de bénévolat ont été offertes pour minimiser les dépenses. Les paroissiens plus à l’aise financièrement ont offert de nombreux dons. Des collectes ont aussi été organisées, entre autres pour payer le chemin de croix au coût de 220,00$.

Après la finition des travaux, les marguilliers ont décidé, le 1er octobre 1939 de souscrire à une assurance-incendie de 12 150 $ pour l’église. Cette décision s’est avérée opportune puisqu’en pleine nuit le 10 avril 1944, l’église prenait feu.

Anecdote au sujet de l'absence de jubés

Au dire de certains, il y aurait déjà eu des jubés de chaque côté à l’avant dans le chœur. Mais les enfants prenaient un malin plaisir à y laisser tomber des choses pour distraire le curé... Les temps ont-ils vraiment changé?

Les trois cloches de l'église - Anecdote

Les 3 cloches commandées d’une fonderie française en février ont été bénies le 14 septembre 1947, sous les noms de Foi, Espérance et Charité. Elles étaient selon le curé Langlais entièrement payées au coût de 1 950$, par un paroissien qui veut conserver l’anonymat. On apprendra plus tard son nom à la lecture du livre de Barraute. Il s’agissait de M. Antonio Lehoux. On devait en garder le secret, chut… plusieurs habitants du village en ont voulu à M. Lehoux, mais l’histoire ne dit pas pourquoi…

Il y a quelques années, une nuit pendant que le curé dormait paisiblement, les cloches se sont mises à sonner. Le son l’a réveillé, le temps de s’habiller pour aller voir, elles s’étaient tues. Qu’est-ce qui aurait fait sonner les cloches en cette nuit? Personne n’a pu le dire…

Les clochettes

Servant lors de messes et à la veillée Pascale, les clochettes sont des instruments forts utiles aux cérémonies. Mais vers 2005, un événement est survenu : la disparition des grelots. Lors de la messe du dimanche, alors que le cérémoniaire agite les clochettes, aucun son n’en sort! Les grelots des clochettes s’étaient volatilisés! Durant la semaine on remplaça les grelots disparus par des écrous. Le son des clochettes était alors de retour au grand soulagement de l’équipe. Les semaines ont passé et un jour on s’est aperçu que les clochettes avaient encore disparu! Des recherches ont été faites, on cherchait partout, dans l’église, au presbytère, on menait l’enquête à savoir qui aurait bien pu partir avec les clochettes! On soupçonnait des gens, mais même en posant des questions, personne n’avait vu ni pris les clochettes!

Vous savez que les cloches et les clochettes se taisent le jeudi saint pour revenir à la veillée Pascale le samedi soir? On disait alors qu’elles partaient pour Rome, mais à Barraute elles ont oublié de revenir. Les années ont passé et lorsqu’on avait besoin des clochettes on empruntait celles de La Morandière.

Un jour quelqu’un a ouvert une porte d’armoire dans la sacristie de l’église et croyez-le ou non, les clochettes étaient revenues. Elles n’ont jamais pu dire où elles étaient allées ni si elles ont eu des problèmes lors du voyage à Rome.

Excès de vin de messe! - Anecdote

« Y paraît » qu’il y a plusieurs années la fournaise de l’église s’est brisée. On a fait venir des gens pour la réparer. Dans le temps, Barraute avait des ouvriers qui savaient tout faire. Quelques hommes sont venus pour réparer la fournaise au sous-sol. Comme le curé de l’époque y conservait son vin de messe, arriva ce qui arriva, les ouvriers ont commencé à goûter au vin de messe jusqu’à en voir le fond du gallon! L’histoire ne mentionne pas si la fournaise a finalement été réparée…

Statue du Sacré-Coeur

En 1950, la Ligue du Sacré-Cœur a organisé une souscription avec la chambre de commerce locale pour ériger un monument représentant le Sacré-Cœur. C’est ainsi que la statue du Sacré-Coeur a été installée en 1953.

Statue de la Vierge Marie

Située sur la 1re Rue Ouest, cette statue a été offerte par les Filles d’Isabelle de Barraute en 1988.

Statue de Notre-Dame du Sacré-Coeur - Anecdote

Située en face de l’école primaire, cette statue s’est fait volé sa couronne, un avis de recherche est toujours en vigueur, avis au voleur ou à la personne qui l’a en sa possession…

Statue de Saint-Jacques-le-majeur

La statue sur le clocher de l’église est la statue de St-Jacques-le-majeur, patron de la paroisse. 

Le Chanoine J.-Agenor Langlais - Anecdote

Au cours de la semaine du 11 janvier 1920, l’abbé Langlais déménageait à Barraute pour y résider. Il habitait en pension chez Eugène Marcotte pendant le premier mois avant de s’installer au presbytère.

Malgré son côté très autoritaire, le Chanoine Langlais était un homme généreux, actif et original. Photographe à ses heures ; on lui doit de nombreuses photos du début de la colonisation. L’amour de la terre était pour lui une valeur fondamentale et il ne manquait aucune occasion de vanter les mérites de l’agriculture.

Dans les environs des années ‘30, un jeune garçon et sa mère (Henri Larose et Alphonsine Verrette Larose) lors d’une messe matinale auraient vu le curé Langlais s’élever du sol. On ne connaissait pas le mot « lévitation », mais on disait que le curé était un saint homme. L’enfant et la mère se seraient regardés, étonnés de ce qu’ils voyaient. Un moment bien spécial que M. Larose se plaisait à raconter malgré son âge avancé.

Le Chanoine Langlais annonçait son départ de la paroisse le 24 septembre 1944. Mais malgré son départ, à son décès le 3 mai 1966, c’est à Barraute qu’il fut mis en terre.

Crédit photo :
SHA - Fonds Pierre Trudelle

Le Chanoine Raoul Bonin

Le chanoine Raoul Bonin est venu remplacer le curé Langlais en octobre 1944 pour quitter Barraute le 25 septembre 1955.

Chanoine Émile Couture

Arrivé à Barraute le 25 septembre 1955, il y a demeuré pendant 5 ans.

Chanoine Henri Lachance

Arrivé à Barraute en juin 1969, la maladie l’a obligé à quitter la paroisse en novembre 1972.

Chanoine Louis-Émile Girard

Arrivé le12 juin 1960, missionnaire colonisateur et curé fondateur de Rochebeaucourt, il n’était pas un inconnu des gens de Barraute. Il encourageait l’agriculture.

Le 8 juin 1969, le chanoine Girard annonçait qu’il prenait sa retraite. Toutefois, il devait vivre quelques années encore dans une petite maison où il pouvait rendre des services aux paroissiens et au nouveau curé.

Mgr Maurice Laforest

Arrivé à Barraute en novembre 1972, homme dynamique et accueillant, il ne ménageait pas les efforts pour inciter les paroissiens à participer à la vie de leur paroisse.

Tenace, possédant un grand sens de l’organisation, il menait à bien tout ce qu’il entreprenait. Son assistance fidèle aux réunions de tous les groupements a prouvé son attachement et son intérêt à toutes les catégories de paroissiens. Après 16 ans il a quitté la paroisse à l’été 1988.

Crédit photo :
Évêché d’Amos – Fonds Évêché d’Amos

L’abbé Raymond St-Pierre

Au début de septembre 1988, la paroisse a été confiée à l’abbé Raymond St-Pierre qui était déjà curé de La Morandière, Champneuf et Rochebeaucourt depuis 1985. Il s’est mis à l’œuvre pour sensibiliser les paroissiens à leur rôle de baptisés et a confié à des laïcs la responsabilité des célébrations de la Parole. Excellent animateur, il a initié des événements qui sont vite devenus des traditions : - fête de l’amitié, chantez-moi l’amour, fêtes des couples, bingo en collaboration avec la Foire du camionneur.

Faire participer les paroissiens implique des rencontres. Pour les besoins de la cause, le sous-sol du presbytère s’est donc transformé en salles de travail et de rencontres fourmillantes d’activités. Il a également été animateur de pastorale à l’école Natagan.

Conscient des besoins matériels, il a œuvré à la rénovation du presbytère, à la réfection du toit du presbytère et de celui de l’église.

L’abbé Raymond Martel

Arrivé en octobre 1993, Raymond Martel a poursuivi la mission de son précédent confrère, en suivant l’amorce diocésaine. La paroisse supervisée par Raymond Martel vivait de grandes conversions communautaires. Elle devait être ouverte au changement.

L’abbé a mis sur pied l’Équipe paroissiale pastorale formée de laïcs responsables de l’axe de la liturgie, l’annonce de la foi ainsi que l’engagement communautaire et fraternel.

En 1994 Mgr Gérard Drainville a invité le conseil paroissial de la pastorale à réfléchir sur l’éventualité de célébration des funérailles chrétiennes, sans eucharistie en absence du prêtre, qui seraient présidées par des laïcs.

Il a donc formé les laïcs pour les funérailles en l’absence du prêtre.

Le père Jean-Marc Pelletier

Le père Pelletier a été curé à Barraute de 1997 à 1999. Homme simple et discret, il a quitté le secteur pour des raisons de santé.

Les prêtres récents

L’abbé Léandre Lapointe
A été curé à Barraute de 1999-2000.

L’abbé Richard Marcotte
Originaire de Barraute, il a été ordonné dans l’église de Barraute le 25 mai 1963. Absent de la région depuis 1973, il est revenu à Barraute en 2007 pour prendre une retraite. Mgr Tremblay a profité de l’occasion pour lui demander de remplacer temporairement l’abbé Raymond Martel alors malade. Ce remplacement a duré jusqu’en 2017. Ensuite il a pris sa retraite.

L’abbé Pierre Gordiny Verrier
A été curé à Barraute de 2017 à 2018.

L’abbé Philbert Ntungwanayo.
L’abbé Ntungwanayo est le curé de Barraute depuis 2018.

Cimetière de Barraute

En 1918, la paroisse a obtenu un terrain d’Eugène Marcotte pour servir de cimetière. Mais puisque le sol était trop dur à cet endroit, il a fallu le changer pour un autre au sud du chemin de fer et donc procéder au nettoyage du terrain. Ce sont les paroissiens qui devaient réaliser cette tâche lors de corvées jusqu’au 27 avril 1920, alors que Mgr Latulipe a autorisé l’inhumation. Il aura alors fallu exhumer les défunts du premier cimetière pour les inhumer dans le nouveau. Une chose est sûre, le terrain était plus facile à creuser que sur la butte près de la voie ferrée.

En 1930, on a agrandi le cimetière une première fois. Puis, dans les années 1990 le Diocèse a demandé la formation d’un comité des cimetières. Les membres fondateurs se sont donc réunis pour la première fois le 14 octobre 1994 et un projet d’aménagement des cimetières de Barraute et de Barville a été présenté à la population le 9 mai 1999. Les travaux se sont échelonnés jusqu’à l’été 2008.


Crédit photo : Jonathan Levert

Le charnier - Anecdote

Une rumeur veut que le premier charnier à Barraute soit situé sous les marches de l’escalier de la première église. Serait-ce à dire qu’à chaque fois que les paroissiens venaient à l’église en hiver, ils passaient aux dessus des défunts?

Vers l’an 2000, on a construit un charnier au cimetière, mais il a fallu le remplacer à l’été 2007 pour se conformer aux normes gouvernementales.

La croix du cimetière

Fabriquée en fer forgé par Thérèse Larose Brochu et Laurent Brochu, la croix devait d’abord être installée au coin du rang 4 et 5 Ouest, comme croix de chemin. Mais semble-t-il que le ministère des Transports de l’époque a refusé le lieu suggéré. Les deux artisans ont donc décidé de l’offrir au cimetière où elle a été installée dans les années 1980.

Crédit photo : Jonathan Levert

Les anges du cimetière de Barraute - Anecdote

Ces statues qui montent la garde à l’entrée du cimetière feraient, semble-t-il, l’objet d’étranges rumeurs : il paraît qu’elles auraient été vues il y a quelques années l’une à boire de la bière et l’autre ayant délaissé sa trompette. Est-ce que les anges sont plus sages depuis que l’hôtel Royal a brûlé? Ce serait à vérifier…

Crédit photo : Jonathan Levert

Presbytère

En juin 1918, Mgr Élie-Anicet Latulipe nous a gratifiés de sa visite. Il a profité de l’occasion pour confier la construction d’un presbytère, qui devait aussi servir de chapelle à Messieurs les syndics Ovide Cardinal, Oliva Rivard et Eugène Marcotte. L’édifice a eu plusieurs vocations, servant de chapelle, de presbytère et même d’école.

Nouveau presbytère

On a décidé de construire un nouveau presbytère en 1965 pour s’agencer avec la nouvelle église construite en 1945. L’architecte Marcel Monette de Val-d’Or avait bien compris le mandat et les travaux à effectuer, car le résultat surpassait nos attentes!

Crédit photo : Jonathan Levert

La conscription de 1940 - Anecdote

La Deuxième Guerre mondiale ayant débuté en 1939, le besoin grandissant d’avoir des hommes pour combattre, on passe une loi pour obliger tout homme de 18 ans et plus non marié à se présenter pour son service militaire. C’est la conscription de 1940. À Barraute, il y a eu comme ailleurs la course aux mariages.

Pour les hommes célibataires, l’occasion était belle pour « convoler en justes noces ». Ça semble avoir fonctionné puisque six couples se sont mariés le 14 juillet 1940.

• Alfred Couture et Thérèse Gagnon
• Albany Julien et Estelle Briand
• Henri Lacroix et Rita Dupras
• Gérard Lafrance et Suzanne Galarneau
• Léo Picard et Cécile Gagnon
• Auguste Therrien et Thérèse Dupras

Saint-Blaise-de-Barraute (Barville)

Autrefois, Barville était une paroisse bien vivante avec une église, où les fidèles pouvaient se regrouper pour vivre leur spiritualité. L’église paroissiale a baptisé son premier enfant le 8 mars 1936. Il s’agissait de Jean-Marie Roch, fils de Rosario Roch et de Marguerite Larose. Quelques mois plus tard, le 2 septembre 1936, les paroissiens ont célébré le premier mariage, unissant Victorin Fiset à Claire Pelletier devant l’abbé Richard Stampfler. Enfin, les premières funérailles à avoir lieu dans l’église étaient celles de Marie-Alvina Bergeron.

Pendant la trentaine d’années de l’existence de l’église à Barville, plusieurs curés se sont succédé : Richard Stampfler, Conrad Mac Duff, Lucien Meunier, Léonard Martel, Joseph-Agénor Langlais, Antonio Gouin, Aurélien Boisvert, Émile Thibault, Rodolphe Huot, Paul Delongchamp, Charles-Auguste Boulet, Jean-Roch Morin, Luc Labbé et Mgr Maurice Laforest.

Si nos souvenirs sont bons, le bâtiment occupé par le CLSC et la salle colombienne de Barraute serait l’ancienne église de Barville. Il paraît qu’ils l’ont apporté à Barraute par camion. En 1976, les élèves de l’école primaire ont tous regardé l’arrivée de ce gros bâtiment. Le contrat de déménagement comprenait également le local des fermières de Barville. Les chevaliers de Colomb, acquéreurs de la bâtisse devaient fournir un local pour les fermières. Elles sont toujours dans l’ancienne église de Barville, devenue la salle colombienne.

D’ailleurs, d’autres associations à caractère religieux ont permis aux différentes catégories de personnes de prouver leur engagement chrétien : la Ligue du Sacré-Cœur, les Dames de Sainte-Anne, les Enfants de Marie.

Cimetière Saint-Blaise de Barville

Le cimetière de Barville a accueilli sa première sépulture en 1938. Mme Fleurent a fait installer une croix pour rappeler qu’il y a eu un cimetière à cet endroit et par respect des restes humains qu’il pourrait y avoir encore bien que les corps aient été exhumés pour être inhumés dans le deuxième cimetière de Barville, situé sur la route 397.

Le calvaire du cimetière de Barville est représenté d’une statue nommée Sainte-Madeleine qui a été achetée en 1968 et le charnier se trouve sous le calvaire, mais n’est plus utilisé depuis la fermeture de la paroisse en 1978.
Le calvaire est la scène de la crucifixion de Jésus. On y retrouve la statue de Sainte-Madeleine.

Carte locale des points d'intérêts

Pour visiter les lieux physiques, voici une carte des différents points d'intérêts!

Extrait de
Circuit du patrimoine religieux et spirituel

Circuit du patrimoine religieux et spirituel image circuit

Présenté par : Ville d'Amos (Tourisme Amos-Harricana)

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