Panneau d'interprétation de Sainte-Croix

Sainte-Croix et son patrimoine maritime

Vous vous trouvez présentement dans le premier centre névralgique de la seigneurie située au creux de l’anse de Sainte-Croix. Vers l'est, on trouve sur place, dès 1754, un premier moulin à farine activé par la chute du Petit-Sault. On constate rapidement la pertinence de développer la paroisse au-dessus de la falaise, plus favorable à l’agriculture.

Photo: Le moulin banal seigneurial a été construit par les Ursulines en 1754. On peut y remarquer le pittoresque phare de bois en avant-plan. (Patrimoine et histoire des seigneuries de Lotbinière, collection comité du patrimoine culturel de Sainte-Croix, no 1371).

Le Ste-Croix

Pendant plus soixante-quinze ans, le nom de Ste-Croix a vogué sur le fleuve Saint-Laurent. Quatre navires ont successivement arboré ce nom faisant référence au lieu de construction des deux premiers bateaux construits ici même. Le premier est mis à l’eau vers 1850 afin d’effectuer la navette entre Sainte-Croix, Lévis et Québec.

Photo : Le dernier vapeur Ste-Croix construit en 1883 accueille plusieurs passagers avec ses grandes dimensions (39,1 m de long, par 8,5 m de large]. Il pèse 363 tonnes. (Patrimoine et histoire des seigneuries de Lotbinière, no 1175).

Vendre au marché à Québec (Hélène Leclerc)


Les pêches au fleuve Saint-Laurent

Dès la fin du 17e siècle, on pêche l’anguille dans le secteur. On livre de « porte à porte » dans la région, mais on la commercialise également à Québec et à Montréal. Les pêches étant bonnes, on peut prendre jusqu’à 3 000 anguilles par marée à l’automne. Cette pratique s’est poursuivie jusqu’au tournant des années 1970 avec la famille Boisvert.

Photo : Pêche à l’anguille de Napoléon Bergeron accompagné du jeune Alfred Lauzé vers 1935. (Patrimoine et histoire des seigneuries de Lotbinière, Fonds du comité du patrimoine culturel de Sainte-Croix, no 1745).

La pêche à l'anguille ( Guy et Marcel Boisvert)


Les anguilles de tante Juliette (récit de Pierre Boucher)


Les œufs d'alose (récit de Pierre Boucher et Hélène Leclerc)


Merveilles du fleuve (récit d'Hélène Leclerc et Pierre Boucher)


Pointe-Platon

C’est à Pointe-Platon que s’amorce la riche histoire de la navigation commerciale sur le littoral de Lotbinière puisque Pierre-Gustave Joly est l’instigateur de la première liaison maritime organisée dans la région. Homme d’affaires influent, le seigneur voit l’opportunité d’exploiter une ressource première fortement recherchée et omniprésente sur ses terres. Un prospère commerce du bois se développe ainsi que toute une économie régionale.

Photo: Tableau de sir Henri-Gustave Joly illustrant le Pointe-Platon et son quai.  Le domaine familial à la Pointe Platon, circa 1868. À noter que les bâtiments étaient peints à l’origine en rouge et ce, jusqu’à la fin du 19e siècle.  (Collection Domaine Joly-De Lotbinière.)

Un Seigneur et son quai (Hélène Leclerc)


Le fleuve, cette route (Hélène Leclerc et Pierre Boucher)


Pointe-Platon (Hélène Leclerc et Pierre Boucher)




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Extrait de
Suivez l'Étoile - Patrimoine maritime

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