Le chœur de l'église

Le choeur de l'église

Source :photo du Fonds Daniel Abel


Arbre à encens (Sultanat d'Oman)

Un petit arbre à feuilles caduques d'une hauteur de 2 à 8 m, qui comporte un ou plusieurs troncs. Il pousse dans les régions sèches du nord-est de l'Afrique et du sud de la péninsule Arabique. La résine est récoltée en pratiquant une incision peu profonde dans le tronc ou les branches de l'arbre et en retirant une étroite bande d'écorce. Il s'en écoule une sève laiteuse, qui coagule au contact de l'air et que l'on ramasse ensuite à la main.

Source: Wikipédia, sous la rubrique "Arbre à encens". 

Encens

Appelé aussi oliban, l'encens est une oléo-gomme-résine aromatique qui lorsque brulée dégage un parfum boisé distinctif et agréable.

Source: Wikipédia, sous la rubrique "Encens". 

Encensoir

Un encensoir est un vase brûle-parfum généralement en métal ou en porcelaine. Dans la liturgie catholique latine et orientale ainsi que dans la liturgie orthodoxe, il est prévu pour un usage mobile et est généralement suspendu à trois chaînettes qui permettent de le balancer.

Source: Wikipédia, sous la rubrique "Encensoir"

Encensoir et navette (Notre-Dame-de-la-Mer (France))

Un autre exemple d'encensoir accompagné cette fois-ci d'une navette. Une navette est un récipient généralement en métal, contenant des grains d'encens. La navette à encens est en forme de petite nef, souvent sur pied, avec un couvercle à charnières qui s'ouvre sur tout ou partie de la navette. Elle peut comporter une chaînette à laquelle est attachée une cuillère à encens.

Source: Wikimedia, sous la rubrique "Notre-Dame-de-la-Mer". 

Thuriféraire

Le terme thuriféraire désigne un servant d'autel chargé du chargement et du maniement de l'encensoir lors de la messe. 

Source: Wikdictionnaire, sous la rubrique "Thuriféraire". 

Chasuble

La chasuble est un vêtement sacerdotal à deux pans et sans manche avec une ouverture pour la tête, que le prêtre revêt par-dessus l'aube et l'étole pour célébrer la messe, ou d'autres actions liturgique précédant ou suivant immédiatement la messe.

La chasuble symbolise la charité, l'amour du Seigneur, qui doit envelopper le prêtre et le joug du Seigneur.

Source: Photo "La Croix Africa" sous la rubrique "Les vêtements liturgiques". 
Textes: Wikipédia sous la rubrique "Chasuble".

Étole liturgique

L'étole, dérivé du latin stola qui signifie longue robe. L'étole est un morceau de tissu porté sur les épaules, dans son usage profane, et un ornement liturgique de l'évêque, du prêtre et du diacre. Elle est l'insigne par excellence de la prêtrise.

Source: Wikipédia, sous la rubrique "Étole (vêtement)". 

Calendrier liturgique

Le calendrier de l'année liturgique indique le moment de porter des habits liturgique d'une couleur donnée. La dernière révision de ce code de couleur date de 1969 sous le Pape Paul VI. Depuis, quatre couleurs principales sont utilisées soit le blanc, le vert, le rouge et le violet. Lors de grandes occasions, le rose le bleu clair l'or et le noir peuvent aussi être portées.
  
Source: Illustration, Prions en Eglise /Communauté catholique du Pays-d'Enhaut.

Textes de la narration, partie 3

LE CHŒUR DE L’ÉGLISE

LAMPE DE SANCTUAIRE OU LAMPE ÉTERNELLE

Papi : Dites-moi les enfants, vous voyez cette chandelle allumée à l’intérieur d’un globe rouge très haut au dessus du chœur ?

Delphine : Oui Papi.

Papi : Et que représente cette chandelle ? 

Delphine : Je crois que la lumière d’un cierge représente la lumière de Dieu qui éclaire l’humanité. Je crois aussi que la flamme suggère la prière qui monte vers Dieu.

Papi : Tu as raison Delphine, mais cette lampe nous indique aussi autre chose. Cette lampe brule en tout temps c’est pourquoi on la nomme la lampe du sanctuaire ou lampe éternelle, et lorsqu’elle est allumée elle nous indique la présence de Jésus Christ dans les hosties consacrées contenues dans le tabernacle. L’utilisation d’une lampe éternelle est un emprunt du Judaïsme. Cette tradition chrétienne de placer une telle lampe dans une église s’est faite à partit du VIe siècle après J-C. 

Guillaume : Alors cette lampe est vraiment toujours allumée ? 

Papi : Guillaume, tu es un petit malin. C’est vrai que durant la semaine sainte et plus précisément du vendredi saint, jour de la crucifixion du Christ au dimanche de Pâques jour de sa résurrection la lampe est éteinte indiquant qu’il ne se trouve pas d’hosties consacrées dans le tabernacle. 

ENCENS 

Papi :Tout à l’heure je vous ai dit que lors de funérailles on encensait le cercueil. J’aimerais vous parler de ce produit qu’est l’encens et de l’utilisation qui en est faite par l’église. Pour commencer, avez-vous déjà remarqué que généralement ça sent bon quand on entre dans une église ?

Guillaume : Oui, ça sent la bougie et l’encens. 

Papi : Et bien parlons-en de l’encens.  L’encens est une résine, une gomme aromatique provenant d’arbres que l’on retrouve au Moyen-Orient et que l’on entaille afin de laisser s’échapper la résine qui se durcira au contact de l’air.  De tous les temps, l’encens a eu une importance dans les religions. Les Égyptiens ont fait un grand usage d’encens pour parfumer. Les Grecs et les Romains anciens ont aussi utilisé l’encens dans leurs cultes religieux.  Pour le judaïsme l’encens est sacré et est réservé à l’Éternel, donc à Dieu. À lire à ce sujet on pourrait croire que les dieux aimaient et aiment encore beaucoup l’odeur de l’encens. Il n’est donc pas étonnant de découvrir que l’utilisation d’encens ait été associée, dès les tout débuts, à différents rites de l’Église Catholique. Alors que représente l’encens ? Et bien lorsqu’on brûle l’encens, il se dégage de la fumée. Cette fumée représente la prière, la purification et la montée vers le ciel. C’est pourquoi l’encens est utilisé lors de la messe pour purifier différents éléments utilisés mais aussi lors de cérémonies mortuaires pour encenser le cercueil ou l’urne contenant les cendres afin de représenter par cette fumée odorante et agréable la prière, mais aussi la montée de l’âme du défunt vers le ciel, vers un monde meilleur. J’ai apporté quelques photos d’encensoirs ainsi que de navettes qui sont de petites urnes dans lesquelles on garde de l’encens.

LES VÊTEMENTS LITURGIQUES

Papi : Vous avez certainement vu les enfants des prêtres vêtus de leurs vêtements liturgiques pour célébrer la messe, n’est-ce pas ? 

Delphine : Oui Papi et j’ai remarqué que la veste qu’il porte n’est pas toujours de la même couleur. 

Papi : Voilà exactement où je voulais aller. Et bien un prêtre pour se préparer à célébrer la messe s’habille de ce que l’on appelle de vêtements liturgiques. Il porte généralement une aube qui est une longue tunique blanche avec des manches. Lors de la célébration de la messe, il revêt aussi une chasuble qui est un vêtement à deux pans que l’on peut mettre en passant la tête par une fente au centre. On laisse alors pendre devant et derrière les pans du vêtement. Puis, le prêtre revêt une étole qui est une large bande d’étoffe portée autour du cou et pendant devant le corps. J’ai apporté quelques photos pour que vous puissiez en voir.

Papi : Voilà pour les vêtements usuels. Mais les couleurs elles ? 

Guillaume : Moi j’ai déjà vu des prêtres habillés en violet.

Papi : C’est vrai Guillaume, tu as raison.  Il y a eu au fil du temps plusieurs couleurs liturgiques dont le vert, le blanc, le rouge, le noir, l’or, le bleu, le gris, le pourpre, le marron, le rose, le jaune et le violet et chacune de ces couleurs a hérité d’une signification déterminée et d’un moment précis pour porter des vêtements de cette couleur. Mais avec le temps plusieurs couleurs sont tombées dans l’oubli. C’est le cas du noir qui était porté pour les offices des défunts et pour le Vendredi Saint. Le jaune lui pouvait à l’époque remplacer toutes les couleurs sauf le noir.  Le bleu était porté en Espagne et en Amérique Latine pour la fête de l’immaculée Conception. Finalement le gris était porté en France le jour du mercredi des Cendres, soit le lendemain du mardi gras et qui marque le début du carême. Aujourd’hui, l’Église Catholique se limite aux couleurs suivantes : le vert, le blanc, le rouge, le rose et le violet. Tout au long de l’année, les couleurs portées par le prêtre changent en fonction d’un calendrier liturgique précis. À titre d’exemple le vert est porté la majeure partie de l’année, on pourrait dire en temps ordinaire. Le blanc est porté lors de fêtes particulières comme Noël et Pâques. Le rouge est porté lors des Rameaux, Pentecôte et lors de la fête de Martyrele rose est porté le 3ièmedimanche de l’Avent et le 4ièmedimanche du carême et finalement, le violet est porté lors des moments de pénitence c’est donc dire lors des préparatifs à la fête de Noël appelés le temps de l’Avent. On porte aussi lors du moment de pénitence précédant la fête de Pâques c’est-à-dire le temps du Carême. Regardez l’affiche que j’ai sur mon téléphone, vous pourrez voir précisément quelle est la couleur que porterait le prêtre. 

Extrait de
Église de Château-Richer - Entre ciel et terre

Église de Château-Richer - Entre ciel et terre image circuit

Présenté par : Paroisse Notre-Dame-de-la-Nouvelle-France

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