La pêche

Un lieu d'histoire

La Pointe-aux-Orignaux, avec son quai, fait partie du paysage culturel patrimonial reconnu avec la Pointe-aux-Iroquois. 

Ce secteur, classé patrimoine immatériel du Québec, témoigne de la pêche encore bien présente et des pratiques locales transmises depuis des générations. 

Le quai rassemble pêcheurs, visiteurs et amoureux du littoral. On y retrouve une atmosphère qui rappelle le passé et un contact direct avec le fleuve. Ici, nature et usage quotidien donnent au lieu son identité propre.

Source image : La Pointe-aux-orignaux. Photo : Pierre Lahoud 2016


La pêche au quai

Au fil des saisons, la pêche fait du quai un lieu animé. À marée montante comme descendante, on y voit les pêcheurs installer leurs lignes, vérifier leurs appâts et suivre le mouvement du fleuve.

Le quai devient un point de rencontre où l’on échange techniques, anecdotes et prises du jour. 

Le son de l’eau, le vent qui traverse le large et les voix des pêcheurs composent une scène familière, fidèle à ce qu’a toujours été Rivière-Ouelle: un village étroitement lié à son quai et à son fleuve.

Source image : La pêche au quai de Rivière-OuellePhoto : Archives Famille Norbert-É. Dionne


Dans le coin du quai

Parmi les poissons pêchés dans le fleuve, trois espèces dominent: le bar, le capelan et l’éperlan. Chacune arrive au fil des marées et des saisons, donnant au quai son propre rythme. 

Le bar attire les amateurs de prises solides, le capelan amène ses bancs argentés qui roulent sur la grève, et l’éperlan fait affluer les pêcheurs dès que sa frayère s’active.

Ces arrivées successives animent le quai, où l’on ressent pleinement la force du fleuve et la richesse de sa faune.

Source image : La pêche dans le secteur du quai. Photo : Renelle Drapeau


Le tournoi de pêche au bar

La Pointe-aux-Orignaux, avec son quai, fait partie du paysage culturel patrimonial reconnu avec la Pointe-aux-Iroquois. 

Ce secteur, classé patrimoine immatériel du Québec, témoigne de la pêche encore bien présente et des pratiques locales transmises depuis des générations. 

Le quai rassemble pêcheurs, visiteurs et amoureux du littoral. On y retrouve une atmosphère qui rappelle le passé et un contact direct avec le fleuve. Ici, nature et usage quotidien donnent au lieu son identité propre.

Source image : Maurice Fortin exhibant fièrement ses prises en 1953. Photo : Archives Maurice Fortin


Le bar rayé

Le bar rayé possède un corps allongé, une grande bouche et une queue fourchue. Sa couleur varie du vert olive au bleu acier. 

Ses flancs argentés sont marqués de bandes foncées. C’est un poisson puissant, apprécié des pêcheurs, et un indicateur important de la santé du fleuve.

Source image : Le bar rayé. Photo: Timothy Knepp, Wikimedia Commons


Le capelan

Les visiteurs ont longtemps été fascinés par les milliers de capelans qui roulent sur la grève la nuit pour frayer.

Sur le quai, on voyait les pêcheurs, canne, épuisette ou panier en main. Autrefois utilisé comme engrais ou appât, le capelan est aujourd’hui surtout pêché pour ses œufs destinés au marché japonais. 

Espèce pélagique essentielle à l’écosystème, il nourrit plusieurs poissons et oiseaux marins. 

Présent dans l’Atlantique Nord, il se distingue par son corps argenté et effilé. Il se nourrit de plancton et sert de proie à de nombreux prédateurs. Il garde une place importante dans les pêches traditionnelles du Québec.

Source image : Capelans. Photo: Produits de la mer du Canada


L'éperlan

Foursin Escande écrit en 1885 que les éperlans « pénètrent partout », remplissant rivières et ruisseaux jusque loin dans les terres. 

Les cultivateurs en ramassaient alors à pleines mains pour fertiliser leurs champs. Encore aujourd’hui, la Ouelle reste le principal site de reproduction de l’éperlan au Québec.

Le meilleur appât demeure la sangsue, que l’on récoltait autrefois à marée basse dans l’Anse-des-Mercier.

Source image : L’éperlan. Photo : Wikipédia


Passeurs de mémoire : Dancause

La famille Dancause occupe une place de choix dans les circuits virtuels Passeurs de mémoire, qui offre un regard inédit sur l’histoire de Rivière-Ouelle.

Écoutez le récit de son arrivée en Nouvelle-France, puis au Kamouraska.

Également disponible

Site externe à BaladoDécouverte :

Explorez le circuit Dancause sur passeursdememoire.com.

Parcours Fil Rouge vous invite aussi à suivre la trace d’autres familles pionnières du Kamouraska et de la Grande-Anse sur passeursdememoire.com. Des capsules gratuites enrichissent l’expérience des circuits Passeurs de mémoire.


Écoutez l’histoire des Dancause au Kamouraska

Source : Carte du circuit « Passeurs de mémoire Dancause » au Kamouraska

L’histoire des Dancause au Kamouraska (texte de l'audio)

« Un terreau fertile pour des racines profondes … 

Des familles pionnières prennent racine dans la vallée du Saint-Laurent dès le premier quart du XVIIe siècle. D’abord concentrée autour de Québec, la migration touche les deux rives du fleuve et de ses affluents, créant au passage des seigneuries et des paroisses. Plusieurs régions deviennent le berceau de familles dont la nombreuse descendance anime toujours notre société. Peut-être vous-même, des parents, des amis ou des voisins, portez ces noms souvent familiers. Avec Passeurs de mémoire, Parcours Fil Rouge vous invite à une grande fête de famille dans vos régions d’origine.

La Nouvelle-France

Pierre Dancause (Dancosse) naît vers 1645 à La Rochelle. Pour rejoindre la Nouvelle-France, il s’engage comme charpentier et apprenti charron, ou fabriquant de chariots et de charrettes.

Lors du recensement de 1667, on retrouve Pierre à Trois-Rivières. Il s’établit ensuite dans la seigneurie de la Bouteillerie où on lui octroie une terre. Vers 1677, il épouse Madeleine Bouchard, fille des pionniers Michel Bouchard et Marie Trottain (Trottine).

Comme d’autres arrivants, Pierre pourrait avoir été attiré par l’abondance des terres arables ou le potentiel de la pêche ou de la chasse pour subvenir à ses besoins. Durant cette période de peuplement, il côtoie des Malécites et des Micmacs qui fréquentent cette partie de la Côte-du-Sud.

Les descendants

Pierre décède en 1697. En septembre 1700, sa veuve, Madeleine Bouchard, donne naissance à une fille dont le père est François Deserre. Le 29 mai 1702, Madeleine épouse en deuxièmes noces Jean-François Gauvin (Gauvain) à Rivière-Ouelle.

Madeleine Bouchard et Pierre Dancause sont les ancêtres des Dancause d’Amérique. À la fin du XXe siècle, ce patronyme figure au 1 600e rang des noms de famille du Québec».

Extrait de
Circuit Fil Rouge Rivière-Ouelle

Circuit Fil Rouge Rivière-Ouelle image circuit

Présenté par : Parcours Fil Rouge
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