L’oeuvre invite à la contemplation de cette idée de laisser en permanence la lumière gagner sur le sombre. La lampe de chevet qu’on allume pour lire avant de s’endormir; celle qu’on ajoute au-devant de la maison pour illuminer l’entrée; le plafonnier tamisé du souper ou bien la lune en veilleuse la nuit tombée; chacune de ces lumières nous enveloppe dans un écrin de chaleur et de douceur intimiste.
Les douze tableaux de lumières de l’artiste Valéry Lemay sont une réponse à l’architecture brutaliste de l’architecte Daniel Lazowski. De la lumière encadrée de béton froid.