École secondaire MacDonald-Cartier

Surnommée Mack-Jack

Elle est surnommée Mack-Jack. Plusieurs personnes pensent à tort que cette école secondaire porte le nom de Jacques Cartier. Cette dernière est plutôt surnommée ainsi en l’honneur de sir John A. Macdonald (1815-1873) et de sir George-Étienne Cartier (1814-1873), deux hommes politiques qui ont marqué l'histoire du pays.

Collège Boréal

Le Collège Boréal se trouve tout près de l’École secondaire Macdonald-Cartier. Fondé en 1995, il s’agit du plus jeune des 24 collèges d’arts appliqués et de technologie de l’Ontario.

Bien que le campus principal du collège communautaire francophone se situe à Sudbury, il a plusieurs campus satellites dans toute la province, y compris les principaux centres urbains du nord-est de l'Ontario, à Toronto et au sud-ouest de l'Ontario. 

Pendant ses deux premières années d’activités et avant l’inauguration du campus principal actuel, le Collège Boréal a dispensé ses cours dans l’ancien édifice du Collège du Sacré-Cœur.

Le Théâtre du Nouvel-Ontario

Le collège Boréal abrite les locaux du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO) .

Fondé en 1971 pendant la période considérée comme la révolution culturelle de l’Ontario-français, le TNO est issu d’une rencontre entre étudiants de l’Université Laurentienne. La troupe de théâtre professionnelle est située actuellement au Collège Boréal et met en valeur des œuvres contemporaines d’auteurs franco-ontariens et de cinéastes canadiens. Le TNO est réputé avoir revitalisé la vie culturelle dans l’Ontario d’expression française.

Loi adoptée par l'Assemblée législative de l’Ontario

Le premier réseau d'écoles francophone a été créé en 1969 et la première école secondaire de langue française en Ontario à offrir un enseignement gratuit aux jeunes francophones est l’École secondaire Macdonald-Cartier, a été inaugurée.

L’Assemblée législative de l’Ontario a préalablement adopté la Loi sur l’administration des écoles provinciales et la Loi sur les écoles secondaires et les conseils scolaires en Ontario, permettant ainsi la création d’écoles secondaires de langue française.

À propos

En Ontario, l’enseignement de langue française a été un sujet épineux pendant presqu'un siècle, de 1890 à 1980. Les catholiques et protestants d’expression anglaise se positionnaient en général contre les catholiques d’expression française.

De 1950 à 1960, l’Ontario comptait 45 écoles secondaires privées de langue française dirigées par une quinzaine d’ordres religieux ainsi que des prêtres laïques à Ottawa et à Hearst. Ces communautés d’enseignement étaient les seules à posséder le personnel et les moyens financiers requis pour appuyer des écoles secondaires.

Au début des années 1960, il était de plus en plus difficile pour les écoles privées de langue française de faire concurrence avec les écoles secondaires publiques. Plusieurs d’entre elles ont dû fermé leurs portes. 

En mars 1967, l’ACFÉO a soumis un rapport proposant un système rassemblant les écoles secondaires franco-ontariennes publiques et privées. Le 24 novembre 1967, le premier ministre John Robarts y a répondu en fondant le Comité sur les écoles de langues françaises de l’Ontario, présidé par M. Roland Bériault.

En 1968, la Commission Hall-Dennis a publié les résultats de trois années de recherche dans un rapport intitulé Vivre et s’instruire.

Le Rapport Bériault, également publié en 1968 et fortement influencé par Vivre et s’instruire, a posé les fondements d’un système scolaire complet de langue française en Ontario pour l'élémentaire et le secondaire.



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Extrait de
Le Grand Sudbury | La naissance du Nouvel-Ontario

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