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Bienvenue au marais Léon-Provancher

La Société Provancher est heureuse de vous accueillir à la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher, nommée en l’honneur du célèbre entomologiste, l’abbé Léon Provancher. Le territoire de la réserve, voué à la protection de la faune et de la flore, couvre une superficie de 125 hectares au nord du fleuve Saint-Laurent. À titre comparatif, cette superficie est plus grande que celle du célèbre Parc des Champs-de-Bataille à Québec!

Beaucoup plus qu'un marais

La Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher est beaucoup plus qu’un marais. En effet, le territoire recèle plusieurs types d’habitats. Le circuit printanier vous conduira dans la forêt, près du ruisseau puis sur la digue.

(Photo: Rive du Fleuve St-Laurent à la Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher)

L'abbé Léon Provancher

Ce grand naturaliste a vécu au XIXe siècle (1820-1892). Léon Provancher fondait, en 1868, la revue scientifique Le Naturaliste canadien. Celle-ci est encore publiée de nos jours par la Société Provancher, ce qui en fait l’une des plus anciennes revues scientifiques de langue française au Canada. Vous pouvez vous la procurer en ligne sur le site de la Société Provancher (https://www.provancher.org/le-naturaliste-canadien) ou encore sur Erudit (https://www.erudit.org/fr/revues/natcan/).

Photo: © Collection Université Laval

Historique de la gestion du site

Le site, autrefois agricole, a été acquis en 1988 par la Fondation de la faune du Québec. Il est protégé dans le cadre du Plan nord-américain de gestion de la sauvagine (PNAGS). En 1996, il a été cédé à la Société Provancher, qui en assure maintenant la gestion et la mise en valeur. En 2005, le territoire du marais a obtenu le statut officiel de réserve naturelle. Il s’agit d’une réserve naturelle accessible au public, ce qui n’est pas le cas de toutes les réserves constituées au Québec en territoire privé.

Une réserve naturelle à deux paliers

La présence de deux plateaux séparés par une falaise a favorisé la vocation agricole du territoire jusqu’au milieu du XXe siècle. Ce passé agricole continue d’influencer la diversité de la végétation et des habitats qu’on y trouve aujourd’hui. En circulant, vous visiterez les deux plateaux.


Pour une visite respectueuse

De nombreuses personnes visitent chaque année la réserve, accessible en toute saison. Chaque visiteur doit avoir pour objectif de ne laisser aucune trace de son passage. Nous vous demandons donc de respecter les divers habitats en circulant seulement dans les sentiers, de ne pas stimuler les oiseaux par des enregistrements, d’être respectueux des autres visiteurs, de vous comporter de façon sécuritaire, de garder les lieux propres et de tenir les chiens en laisse. Sachez utiliser votre appareil avec discrétion. Comme les humains, les animaux peuvent aussi être dérangés par des sons inhabituels.

(Photo: Paruline à croupion jaune femelle)

Un aperçu


Fleurs printanières : ne pas déranger

Si vous êtes tentés de cueillir de jolies fleurs printanières, mieux vaudrait vous en abstenir, car cela est interdit. Vous priveriez d’autres promeneurs de l’occasion d’admirer ces trésors éphémères en plus de menacer la flore et les espèces qui en dépendent. Plusieurs plantes ont un processus de croissance lent et ne fleurissent qu’après plusieurs années. Chez les trilles, par exemple, la première floraison en milieu naturel vient après 7 à 10 ans de croissance.

Choisissez plutôt de photographier les fleurs printanières! Votre appareil est polyvalent et offre sans doute la possibilité de prendre des clichés qui vous étonneront.

(Photo: Violettes)



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Extrait de
Les saisons au marais Provancher - Le printemps

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